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Fichiers
Atrium IV
  

4ème – Correction de la préparation à l’examen de fin d’année

Les démonstratifs
  
Illae manus
N.
f.
pl.
cette main-là
Eiusdem amicae
G.
f.
sg
la même amie
Theatro ipsi
D.
n.
sg.
le théâtre même
Puellae illi
D.
f.
sg.
cette jeune fille-là
Eadem convivia
N. V. Acc.
n.
pl.
le même repas
Eis laudibus
D. Abl.
f.
pl.
ces louanges
Huius auris
G.
f.
sg.
cette oreille-ci
Idem verbum
N. V. Acc.
n.
sg.
le même mot
Eodem versu
Abl.
m.
sg.
le même vers
Re ipsa
Abl.
f.
sg.
la chose elle-même

Les possessifs
 
  1. Des amis sont venus chez nous.
  2. Je n’étais pas avec toi.
  3. Je suis resté auprès de lui.
  4. Il m’a montré son frère.
  5. Ce jeu est facile pour toi.
  6. Moi, je ne t’ai pas vu.
  7. Ils travaillaient avec vous dans les champs.
  8. Elles emmenaient avec elles leurs vilaines amies.
  9. Moi, je ne suis pas ton esclave.
  10. Ils ne vous ont pas donné de récompenses.
Ire- fieri – sum – posse – ferre
 
  1. nous portions
  2. ils allaient
  3. je peux
  4. nous serons
  5. j’avais été
  6. il avait porté
  7. j’irai
  8. ils allèrent
  9. tu portes
  10. je porterai
La voix passive – les déponents
 
  1. elles ont été trouvées
  2. vous aviez été prises
  3. nous fûmes trouvés
  4. j’aurai été chassé
  5. j’ai été recherchée
  6. tu auras été recueillie
  7. elles avaient été dévastées
  8. comme il était frappé
  9. il était préparé
  10. je juge
  
  1. j’utilisai
  2. avouant
  3. tu auras défendu/ tu seras défendu/ tu es défendu
  4. ils auront été portés
  5. tu étais rassemblé
  6. ils seront dévastés
  7. jugé
  8. sortir
  9. vous jugez
  10. il nait
Comparatifs et superlatifs
  
Vulnus gravius
N. V. Acc. n. sg
une blessure assez pénible
Corporis calidissimi
G. n. sg.
un corps très chaud
Uxori fidelissimae
D. f. sg.
une épouse très fidèle
Flumina latiora
N. V. Acc. n. pl.
des fleuves assez larges
Puella turpiore
Abl.f. sg.
une jeune fille assez laide
Militum avidiorum
G. m. pl.
des soldats trop avides
Oppidum grandius
N. V. Acc. n. sg.
une place forte assez grande
Mentem saniorem
Acc. f. sg.
un esprit assez sain
aedilis doctissime
V. m. sg.
un édile très savant
exercitu fortissimo
Abl. m. sg.
une armée très courageuse

  
  1. De tous les Gaulois les plus courageux sont les Belges.
  2. L’homme le plus instruit de la Grèce toute entière était Platon.
  3. De tous les animaux le plus fidèle à l’homme est le chien.
  4. De tous les Gaulois les plus fougueux étaient les Nerviens
  5. Vous êtes les plus sûres de mes amies !

Interrogation indirecte
  
  1. Dis-moi ce que tu as fait. (egeris : subjonctif parfait = antériorité/ tempsI)
  2. Nous savons pourquoi César veut partir en Bretagne. (velit : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  3. César a dit à ses légats comment il irait en Bretagne. (iturus esset : forme périphrastique de postériorité/ temps II)
  4. César montra pourquoi les soldats  avaient été rappelés du travail. (revocati essent = subjonctif plus-que-parfait passif = antériorité/ temps  II)
  5. Nous ne savons pas quels peuples  vivent dans cette île. (vivant : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  6. Il ignorait combien de temps il resterait auprès des pirates. (mansurus esset : forme périphrastique de futur = postériorité/ temps II)
  7. Il s’informe auprès des marchands sur l’usage de la guerre qu’ont ces peuples. (habeant : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  8. César raconte par quel supplice les brigands l’ont atteint. (adfecti sint : subjonctif  parfait passif = antériorité/ temps I)
  9. Raconte ce que tu as appris à connaître (=tu sais).  (noveris : subjonctif parfait actif = antériorité/ temps I)
  10. Tu ne peux te rendre compte de la grande douleur que j’ai reçue à la mort de mon frère. (acceperim : subjonctif parfait actif = antériorité/ temps I)
  11. On peut à peine juger si Pyrrhus est plus avare ou plus cruel. (sit : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  12. Vous ne savez pas ce qu’ils feront. (facturi sint : forme périphrastique de la postériorité/ temps I)
  13. Dis-moi ce que tu penses de cette affaire (sentias : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)

Ut/ ne/ ut non
  
  1. Alexandre s’écria : « Cette blessure m’ordonne de renoncer ! » (complétive : subjonctif présent = postériorité/ temps I)
  2. Il arrive souvent que nous ne comprenions pas. (complétive : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  3. Il parla si longtemps que personne ne l’écoutait plus. (conséquence : subjonctif imparfait = simultanéité/ temps II)
  4. Socrate disait que beaucoup d’hommes voulaient vivre pour manger et boire tandis que lui mangeait et buvait pour vivre. (but : subjonctif imparfait = postériorité/ temps II)
  5. Les ennemis fuirent pour ne pas être pris. (but : subjonctif imparfait = postériorité/ temps II)
  6. Le sénat romain décréta qu’il n’était pas permis aux femmes de boire du vin. (complétive : subjonctif imparfait = simultanéité/ temps II)
  7. Je te supplie de m’aider. (complétive : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  8. Il est si courageux qu’on le craint. (conséquence : subjonctif présent = simultanéité/ temps I)
  9. Pompée n’était pas homme à pouvoir vaincre César. (conséquence : subjonctif imparfait = simultanéité/ temps II)

L’infinitif et le gérondif.
  
  1. Très difficile est l’art de bien écrire. (gérondif - génitif)
  2. Je retourne à la maison pour dormir. (gérondif – G + causa)
  3. Il fut très difficile à César de soumettre les Gaulois. (infinitif - sujet)
  4. Je veux dormir dix heures (infinitif – CD de « volo »)
  5. C’est le moment de combattre. (gérondif - génitif)
  6. César était prêt à partir. (gérondif – ad + acc)
  7. En vainquant, vous devenez très célèbres (gérondif – ablatif)
  1. En soumettant la Gaule, César devint très célèbre (gérondif – ablatif)

L’adjectif verbal attribut.
  
  1. Il faut rappeler les soldats
  1. César doit rappeler les soldats.
  2. César savait qu’il devait rappeler les soldats.
  3. Caesar milites sibi revocandos esse sciebat.
  4. Les Romains pensaient que Carthage devait être détruite !
  5. A l’arrivée des ennemis, César devait tout faire.

L’adjectif verbal épithète.
  
  1. César avait donné le signal de commencer le combat.
  2. Les Gaulois sacrifiaient des hommes pour apaiser les dieux.
  3. En immolant des hommes, les Gaulois pensaient qu’ils apaiseraient les dieux.
  4. Le père de Roscius appela les savants haruspices pour tout rapporter à propos de son fils.
  5. Les Romains croyaient que les haruspices avaient le pouvoir d’annoncer l’avenir.
Proposition infinitive
  
  1. Après avoir jeté les poulets dans l’eau, le pullaire comprit qu’après un petit nombre de jours, les consuls perdraient leur flotte. (postériorité)
  2. Maharbal savait que les ennemis étaient avides de vin. (simultanéité)
  3. Horace avait ordonné aux soldats de couper le pont. (simultanéité)
  4. Comme Alexandre avait été frappé par une flèche, les soldats estimèrent qu’ils perdraient leur chef. (postériorité)
  5. A la vue des remparts, Alexandre ordonna à l’armée d’assiéger la ville. (simultanéité)

Passif personnel et impersonnel
  
  1. On dit qu’Homère fut aveugle.
  2. Homère, dit-on, fut aveugle.
  3. Le chef ordonne aux soldats de construire un pont.
  4. Le chef ordonne que le pont soit construit.
  5. Les soldats reçoivent l’ordre de construire un pont.

Le subjonctif dans la principale
 
  1. Qu’il écrive !
  2. Que personne ne craigne !
  3. Que (puis-je/ dois-je) faire ?
  4. Que pouvais-je (devais-je) faire ?
  5. Vers où puis-je me tourner ?
  6. Sans amis la vie aurait été triste.
  7. Sans amis la vie serait triste.

Version Grande vie chez Lucullus (Lhomond, De Viris, LVII, 3)

Lucullus avait une villa superbe pour le panorama et les promenades qu’elle offrait.  Un jour que Pompée y était venu, pour seule critique, il nota que   cette maison était certes on ne peut plus agréable en été mais lui semblait inconfortable en hiver ; Lucullus lui répondit : « Crois-tu que j’ai moins de bon sens que les hirondelles qui déménagent quand s’approche l’hiver ? »
La somptuosité de ses banquets faisait écho à la magnificence de ses villas ; un jour qu’on lui avait servi un repas ordinaire, vu qu’il dînait seul, il réprimanda sévèrement son cuisinier ; celui-ci s’excusait en disant qu’il n’avait pas à apprêter un splendide festin, puisque personne n’était invité à dîner : « Que dis-tu ! répondit Lucullus en colère, tu ne savais pas que ce soir Lucullus viendrait dîner chez Lucullus ? »  (Traduction de Jacques Gaillard)
  
Révisions de 4e année - 2012